J’ai participé aux Voiles de l’Espoir en 2005 en tant qu’enfant malade. Ça a été une semaine de rêve, on oublie la maladie, les chimios, le traitement en général. Une semaine où l’on vit vraiment, pour soi-même et pour les autres. On partage tellement de choses, que ce soit avec les autres enfants, les accompagnateurs. Chaque jour une nouvelle traversée à bord de ces bateaux magnifiques, l’idéal pour s’évader et se laisser guider par autre chose que le monde hospitalier. Il y’a eu aussi les activités, elles permettent de se sentir bien, mieux en tout cas. Bien que l’on soit plus ou moins fatigué, on profite tout simplement. J’ai également participé aux Voiles 2007 en tant que consultant cette fois et quand on est de « l’autre côté », on voit les choses différemment. Ça donne encore plus la niaque de se battre pour ces enfants qui vivent un combat de chaque jour aussi bien qu’ils le peuvent. Que ce soit en 2005 ou en 2007, j’ai passé de très bons moments, rigolé, vivre tout simplement. J’en remercie sincèrement les organisateurs, les accompagnateurs et tout ce grand monde qui fait que nous passons une semaine de rêve. J’ai compris une chose : les Voiles de l’Espoir, ça ne se raconte pas, ça se vit.